Bienvenue sur le Blog Campeon-Fernando-Alonso

Bienvenue sur le Blog Campeon-Fernando-Alonso
Jessica, alias Xisca, 19 ans, passionnée de sports en tous genre, du Football au Tennis, en passant par le Handball, le Volley ou encore la Formule 1.
Msn: xisca-dam-x3@hotmail.fr
Facebook: ici

Et passionnée par ce pilote qu'est Fernando Alonso. La façon dont il manoeuvre son bolide, la qualité de ses courses, tout fait de lui un grand pilote.
C'est pourquoi je me lance enfin dans un blog sur lui, ce jeune homme de 27 ans bourré de talent... <3


Bonne visite à tous =)

Page 1:
Biographie
2005 et 2006, souvenirs
La Renault 2009
Mes autres coups de coeur
Article nostalgie (réactualisé de temps à autres)
Ce que dit Nano


Page 2:
Australie 2009
Malaisie 2009
Chine 2009
Barhein 2009
Espagne 2009
Monaco 2009
Allemagne 2009


Page 2:
Hongrie 2009


( . . . )


XisCa













Si vous faites de la pub pour mon blog, j'en fais pour le votre...

Juste un moyen pour moi de faire connaitre mon blog qui débute...

Merci d'avance à ceux qui le font.

Pub :

alonsoc un super blog, que j'aime beaucoup !

# Posté le dimanche 10 mai 2009 14:18

Modifié le samedi 25 juillet 2009 09:41

Biographie

Biographie
Né le 29 juillet 1981 à Olveido, Fernando Alonso Dìaz grandit dans une famille modeste. Son père, José Luis, artificier de carrière et grand fan de sports automobiles, qui commence par initier Lorena, la grande soeur de Fernando, au kart. Il fabriquera lui même le karting, que sa fille de huit ans conduira pour faire plaisir à son père, sans vraiment s'y interesser. Fernando récupérera donc ce karting. Il n'a que trois ans à l'époque, son père modifie donc le premier engin de course du petit, adaptant les pédales. Surnommé Nano, Fernando montrera a son papa qu'il est déjà bien fort pour son âge, laissant les espoirs de José Luis grandir.
Jusqu'à cinq, six ans, Nano jouait avec son karting, mais les espoirs de son père grandissent de mois en mois, car son fils présente de grandes qualités, et est déjà au dessus des autres enfants de son âge. En Juin 1988, il remporte sa première course à "Polia de Lavania". "Au début, je me faisais mettre un tour. Mais à l'arrivée, mes parents me félicitaient tellement que je croyais que j'avais gagné. Je disais à tout le monde que j'étais le vainqueur. Et quand je voyais que je n'étais pas appelé sur le podium, je me mettais à pleurer. Même en F 1, il m'arrive encore de verser discrètement une larme quand je ne m'impose pas. Je suis un mauvais perdant. Gagner est devenu une obsession."Champion Junior de Galice et d'Asturies dès ses huit ans, Fernando était également un élève studieux, sa maman ne voyant dès lors pas d'un trop mauvais oeil qu'il passe ses week-ends sur les pistes de kart où il accumula très jeune les titres dans les différentes catégories. "J'aimais bien rouler, cela m'amusait. Mais à l'époque, j'étais surtout fan de Miguel Indurain. Je ne regardais aucun GP car la télévision ne les retransmettait pas. Quand j'avais douze ans, je rêvais de devenir un grand joueur de football", poursuit ce grand fan du Real Madrid jouant encore régulièrement au ballon, le mercredi, avec ses amis d'enfance. «Mais mon père m'a dit que je n'y arriverais jamais. Que j'avais une trop petite taille. Il m'a consolé en me disant que je deviendrais un jour champion du monde de F 1. Mais au moment de passer à un niveau international, dans les plus grosses catégories du karting, l'engin bricolé et l'aide de son papa mécanicien ne suffisaient plus. Sans argent pour acheter un vrai kart, on a cru que l'on devrait en rester là quand un team italien est venu me chercher pour me proposer un volant. J'ai donc arrêté mes études et je suis parti vivre en Italie, passant mes journées dans une petite chambre en attendant de pouvoir rouler les week-ends. C'est comme cela que je suis devenu très solitaire. Devoir vous débrouiller à quatorze ans vous forge le caractère."
De cette époque également date son surnom de "Karras". "Ce sont mes quelques copains qui m'appelaient comme cela. C'est le nom d'une fripouille dans un film espagnol. Il est vrai que j'ai un peu une tête de méchant." Un mauvais garçon pourtant calme et appliqué sacré champion d'Espagne, d'Italie, puis du monde en go-kart. "Sans un sou, je savais que ma seule chance de continuer et de gravir les échelons était de tout gagner."
"Nous n'avions déjà plus de moyens financiers pour que Fernando puisse compétir dans un niveau plus élevé. Les coûts étaient trop forts", commente José Luis. "Fernando a toujours été conscient de l'effort qu'était en train de faire toute la famille. Moi, en train l'accompagner a toute ses courses pour faire le mécanicien, sa mère en train de supporter les absences de son fils les week-ends, c'est à ce moment qu'il pouvait être avec elle, Lorena qui ne voyait pas son frère tout le temps qu'elle le voulait et le coût financier, bien entendu."
La suite on la connait. Arrivé en Formule 1 en 2001 chez Minardi, où, malgré un matériel l'obligeant à se battre en queue de ploton, il réalise une bonne saison. Briatore le prend comme troisième pilote en 2001.
Pour les ingénieurs de Renault, les performances d'Alonso et son travail dans la mise au point sont suffisamment probants pour qu'en juillet 2002, son écurie annonce sa titularisation à compter de la saison 2003 en remplacement de Jenson Button. Dès le début de la saison il se présente comme l'un des plus rapides. Il finira 6ème du classement avec 55 points.
2004 et une année en dents de scie. Le début de saison est mauvais de la part de Fernando, alors que les Renault ne cessent de progresser. Mais la deuxième partie de saison est meilleure, et Fernando fini par assurer la 4ème place du classement.
2005 est l'année de son premier sacre. Il devient à l'époque, le plus jeune champion du monde de Formule 1 (détenu à présent par Lewis Hamilton...). Il a 24 ans.
2006, toujours chez Renault, et malgré l'annonce prématurée de son départ pour McLaren Mercedes pour la saison suivante, Fernando remporte son deuxième titre de Champion du Monde de F1
2007, arrivé chez McLaren Mercedes, Fernando Alonso ne connait pas la même ambiance que chez Renault. Soit disant avantagé lors des deux premières course vis-a-vis de son coéquipier, le jeune Lewis Hamilton, Nano s'est plaint pendant tout le reste de la saison, en insinuant qu'Hamilton était avantagé par rapport à lui au sein de l'équipe. Une saison à oublié pour Alonso.
Le 10 Décembre 2007, Renault annonce le retour au bercail du double champion du Monde. La saison 2007 n'est pas la meilleure pour le "Taureau des Asturies", mais il fini tout de même 5ème du classement.


Texte par moi, merci de ne pas le copier...

# Posté le dimanche 10 mai 2009 10:57

Modifié le mardi 12 mai 2009 17:11

2005-2006 : Champion du Monde

2005-2006 : Champion du Monde
En 2005 et 2006, Fernando Alonso devient champion du monde,
un première fois avec 133 points et devant Kimi Raïkkonen, qu'il devance de 11 points,
puis devant le Grand Michael Shumacher, qu'il devance de 13 points.

# Posté le dimanche 10 mai 2009 11:33

Voiture 2009

Voiture 2009
Bien moins sofistiquées ce ces dernières années,
à cause des réductions de budgets et compagnie,
les voitures n'en restent pas moins belles à regarder...
Voici la Renault 2009, accompagnant ses deux premiers pilotes.

# Posté le dimanche 10 mai 2009 12:44

Mes autres coups de coeur

Mes autres coups de coeur
Felipe Massa
Giancarlo Fisichella
Nelson Piquet Jr
Trois grands, ou futur grands...

# Posté le dimanche 10 mai 2009 13:05

Modifié le samedi 25 juillet 2009 09:42

Nostalgie

Juste parce que je suis nostalgique de ces grands moments de la F1, de toutes ses batailles de tête de peloton...


Schumi, miss you....


Juste splendide, Nano qui résiste au grand septuple Champion du Monde, depuis plus de 15 tours....

# Posté le vendredi 22 mai 2009 11:44

Ce que dit Nano

Ce que dit Nano
«Si la Formule 1 perdait son statut de plus grand championnat automobile parce que les grands constructeurs l'auraient délaissé, je quitterais moi aussi la F1 et j'arrêterais». C'est ce qu'a déclaré Fernando Alonso, double champion du monde de Formule 1 au quotidien allemand Die Welt de ce samedi. «Je ne peux pas imaginer une F1 sans Ferrari, Renault, Mercedes ou BMW, a-t-il poursuivi. Une Formule 1 sans les grands constructeurs ne serait plus pour moi de la F1. Je ne voudrais pas piloter une voiture qui, techniquement et dans les autres compartiments, ne serait pas la meilleure ou la plus exigeante. Cela ne m'intéresserait pas.» Celui qui occupe actuellement la septième du classement des pilotes a assuré qu'il n'avait «pas besoin de la F1 pour survivre en tant que pilote. Je me trouverais un autre championnat qui me procurera du plaisir».

_____________

Intervew Fernando, auto-moto : ici

# Posté le samedi 23 mai 2009 07:22

Modifié le lundi 01 juin 2009 08:41